lundi 5 septembre 2016

Fête de l'Huma, faites de l'humain

Affiche © Tofdru

"Trois jours pour refaire le monde", c'est ce que nous propose la Fête de l'Humanité le week-end prochain.

J'y serai en dédicace, au Village du Livre, le samedi 10 septembre de 15h à 18h.

Et comme il y a une multitude d'autres bonnes raisons de venir à la Fête, je vous invite à découvrir son généreux programme ici.

Samedi 10 septembre 2016
De 15h à 18h

Fête de l'Humanité
Village du Livre - Halle Léo Ferré
Parc départemental Georges Valbon
93120 La Courneuve

dimanche 28 août 2016

Rentrée des dédicaces

En même temps que la rentrée des classes, celle des dédicaces : je serai le samedi 3 septembre à la Fête de la BD (aka Stripfeest) de Bruxelles. J'y signerai mes deux derniers albums, Contrecoups - Malik Oussekine chez Casterman et Vivre à en mourir au Lombard.
Programme complet (ici) et page Facebook (là) de l'événement

Illustration © Johan de Moor

Le Lombard fêtera d'ailleurs à cette occasion ses 70 ans. Une foule de réjouissances est donc bien évidemment prévue. Vous en trouverez la liste ici.

Samedi 3 septembre 2016
Parc de Bruxelles
Angle de la rue Ducale et de la place du Palais

De 10h30 à 13h
Stand Casterman Chapiteau B stand B11
De 14h à 16h
Stand Le Lombard Chapiteau D stand D27


vendredi 22 juillet 2016

Pirates sur les ondes

Voici maintenant sept mois que je travaille sur mon prochain album, à paraître chez Dargaud Benelux.

Au scénario, je retrouve Laurent Galandon, avec qui j'ai réalisé Vivre à en mourir. Je lui laisse résumer le propos  :
En 1981, le Parti socialiste, nouvellement élu, libère les ondes, jusqu’alors monopole de l’État. De nombreuses radios vont alors émerger. 
Mais pour arriver à cette euphorie radiophonique, des Pirates vont œuvrer pour obtenir cette liberté d’émettre. INTERFÉRENCES conte le parcours de deux d’entre eux, Pablo et Alban… alias Rackam et Teach ! 
Bienvenue dans les années 70 !

Je me fends donc aussi d'un aperçu de mon travail, depuis ces croquis d'animateurs radio (d'après photos ou vidéos trouvées sur le Net)...


© Jeanne Puchol


... aux étapes successives de la planche 17.

© Galandon/Puchol/Dargaud
 
Une page Facebook est dédiée à l'album ; on y trouvera des nouvelles du projet ainsi que des photos et documents sur les radios libres.

samedi 2 juillet 2016

Un mois de juin bien plein

Le week-end des 4 et 5 juin, je participais à la 11e édition de Lyon BD festival ;

 
Photo © Sébastien Vella
 
Le 11 juin, j'animais un débat en compagnie de Désirée et Alain Frappier chez Gibert Joseph dans le  13e ;

Photos © Anaïs Guillemet

Le 13 juin, j'étais l'invitée de l'émission Ping-Pong sur France Culture, avec Laurent-Frédéric Bollée et Olivier Noreck, auteur de polar. Pour réécouter l'émission, on clique ici ;


Le 18 juin, je dédicaçais entre Pierre Laurent et Bernard Thibault à la Fête de la Saint-Jean, place des Fêtes dans le 19e ;

Photo © Joël Houzet

Enfin, le week-end des 25 et 26 juin, j'étais invitée par les communistes féministes des Alpes Maritimes sur leur stand à la Fête du Château de Nice (ici aux côtés d'Oristelle Bonis, fondatrice des éditions Ixe).


Et pendant ce temps, Contrecoups - Malik Oussekine était élu "coup de cœur" par Leila Kaddour-Boudadi dans l'émission Pop-Fiction sur France-Inter (saison 2 épisode 36  à réécouter ici) et par les libraires de la CIBDI à Angoulême.

Photo © Julie Maroh

lundi 6 juin 2016

Juin parisien


Samedi 11 juin à 16h, je serai chez chez Gibert Joseph Paris 13. En compagnie de Désirée et Alain Frappier, nous vous parlerons des violences policières évoquées dans nos albums respectifs, Dans l'ombre de Charonne, Charonne - Bou Kadir et Contrecoups - Malik Oussekine.
La conférence sera suivie d'une séance de dédicace de 17h à 19h, avec aussi Pierre Dragon, Alain Amariglio et Yves Tenret.
La page Facebook de l'événement, c'est par ici.


© Dugudus

Le samedi 18 juin, à partir de 17h, vous pourrez me retrouver dans le 19e, à la Fête de la Saint-Jean. Un rendez-vous encore plus militant, puisque seront aussi présents en dédicace Bernard Thibault et Ian Brossat.
La page Facebook de l'événement, c'est par là.

Samedi 11 juin à 16h
Gibert Joseph
21 rue Marie-Andrée Lagroua Weil-Halle
75013 Paris


Samedi 18 juin à partir de 17h
Fête de la Saint-Jean
Place des Fêtes
75019 Paris

mercredi 1 juin 2016

Juin larmoyeux rend le laboureur heureux

Le titre de ce post est un dicton des Alpes et n'est pas seulement lié à la météo grincheuse du moment.

En labourant le net, j'ai trouvé deux nouveaux articles qui viennent étoffer la revue de presse de Contrecoups (Malik Oussekine) et me rendre heureuse.

Jean-Laurent Truc sur le site Ligne Claire :
Un récit précis et toutefois romancé, au moins quant aux à-côtés. Des faits, encore des faits, pourtant. Chacun pourra se replonger dans cet épisode qui a fait frémir la République et dont on se souvient toujours.

Dominique Bry sur le site Diacritik :
Le livre frappe par sa précision historiographique, soutenu par une ambiance graphique réaliste inspirée, avec ce noir et blanc profond, tout en jeu d’ombres et en contrejours. Il marque par sa construction précise et sa narration chorale, mêlant personnages inventés et faits réels. Il émeut par son acuité dès lors qu’on met en miroir la France de 1986 et celle de 2016.

Côté festival, direction l'Auvergne-Rhône-Alpes (ah ! vous voyez...). Vous pourrez me retrouver à Lyon le week-end prochain. Programme complet sur le site de la manifestation, en cliquant ici.


Lyon BD Festival
Horaires de mes dédicaces :
Samedi 4 juin de 17h à 19h
Dimanche 5 juin de 14h à 16h et de 17h à 18h
Palais du Commerce
Place de la Bourse
69002 Lyon

samedi 14 mai 2016

Sous le signe de la Résistance

Le dimanche 22 mai, je participerai à la première édition du Salon du livre Mémoire et Histoire, au Musée de la Résistance en Argoat. J'y dédicacerai Vivre à en mourir.


Le vendredi 27 mai, aura lieu la très officielle Journée nationale de la Résistance. Cette année, elle est accueillie par la Mairie du XIXe, un arrondissement qui fut très actif dans la Résistance et lors de la Libération de Paris. C'est par exemple dans le Parc des Buttes-Chaumont qu'un train allemand fut stoppé grâce à l'audace d'un groupe de partisans emmenés par Madeleine Riffaud.

 © Puchol/Tirésias 2004

J'ai traité cette scène dans Comme une grande fête, le récit de Max Rainat publié aux éditions Tirésias en 2004. Je le dédicacerai, ainsi que Bleuette de Madeleine Riffaud publié dans la même collection. Et que Vivre à en mourir, bien sûr.

Le programme très dense de cette journée est à retrouver sur Facebook et sur le site de la Mairie du XIXe.

Dimanche 22 mai
10h à 18h
Musée de la Résistance en Argoat
22 Saint-Connan
02 96 47 17 66

Vendredi 27 mai

10h à 19h
Mairie du XIXe
Place Armand Carrel
75019 Paris

samedi 30 avril 2016

Je suis l'Humanité

Non, ce titre n'est pas à pendre au pied de la lettre : je ne suis pas encore à ce point mégalomane... Il s'agit juste de mon message de soutien à L'Humanité, qui traverse de graves difficultés financières et risque de disparaître... C'est paru dans le quotidien, le 21 avril dernier.


Ce petit personnage est mon double de papier, depuis que je l'ai dessiné dans les pages de Chimères (PLG, 1999). De temps à autre, il me sert encore de porte-parole.

dimanche 17 avril 2016

Revue de presse, suite de la suite

Une nouvelle brassée de chroniques sur le Net, avec une mention spéciale à celles de Masa et de Philippe Tomblaine.

Sur le blog du Courrier picard, Bulles picardes :
[Malik Oussekine] revit bien ainsi, porté par le trait réaliste et précis de Jeanne Puchol et son noir et blanc très contrasté. Et à travers lui, c’est un instantané réussi de l’époque qui est restitué, trente ans plus tard, dans ce roman graphique. Très bien rythmé, et accompagnant tous ces destins saisis le temps d’une nuit et de la journée qui va suivre, le récit remonte le temps de cet événement au retentissement si marquant et en décrypte bien les différentes facettes.

Stéphane Girardot sur le site La Ribambulle :
La retranscription graphique de Jeanne Puchol, dans une veine réaliste, est à la hauteur de l’histoire. La dessinatrice sert une mise en images sobre et pleine d’égard qui rend un bel hommage à Malik.

Alexisculture sur le site Branchés Culture (avec les 15 premières pages en prime) :
Prenant le temps de quelques heures, c’est un véritable puzzle social que créent Puchol et Bollée. Le récit est vif, le tout se déroule au pas du thriller avec un véritable page-turning, dans un noir et blanc qui sert intensément le récit.

Masa sur le blog du Monde :
Le texte est efficace et le cadrage souvent serré sur les visages, les éléments de décor sont minimisés. L'expressivité de l 'ensemble s'en trouve renforcée. Les silhouettes semblent prisonnières de situations qui les dépassent. Il n'est pas possible de s'apitoyer sur les uns plus que sur les autres, tant la ronde des personnages est rapide. Sur un tempo vif, tous sont à égalité de traitement. Ils finissent par représenter, en coupe, différentes strates de la société française des années 1980.

Philippe Tomblaine sur BDZoom :
Sous forme de thriller historique choral, l’ouvrage dissèque la chronologie de cet odieux assassinat très médiatisé. Aujourd’hui encore, il renverra avec un vif intérêt aux troubles sociaux et politiques, aux réflexions philosophiques et éthiques qui agitent le débat citoyen sur la mixité française.

En bonus de ce dernier article, un décryptage de la réalisation de la couverture, dont je ne mets ici que quelques étapes...



mercredi 13 avril 2016

Pour les pupilles, pour les papilles

Après une expo consacrée à Charonne - Bou Kadir en 2013 et le lancement de Vivre à en mourir en 2014, la Cave 18 et sa micro-galerie m'accueillent à nouveau. Trente-deux planches extraites de Contrecoups - Malik Oussekine y seront visibles jusqu'au 19 mai.



Après s'être régalé les yeux, on pourra se régaler le gosier avec un des nectars vendus par la maison. D'autant que le soir en semaine et le week-end, la Cave fait aussi bar à vin, avec des tapas et des assiettes pour accompagner des vins au verre de premier choix !

Cave 18
65 rue Ramey 75018 Paris
Lundi de 16h à 21h
Mardi à jeudi de 10h30 à 13h30 et de 16h à 21h
Vendredi de 10h30 à 13h30 et de 16h à 23h
Samedi de 10h30 à 23h
Dimanche de 10h30 à 14h

samedi 9 avril 2016

Revue de presse, encore

La revue de presse de Contrecoups (Malik Oussekine) continue, avec cet article de Laurence Le Saux sur Bodoï :
"Sobre et classique, le trait noir et blanc de Jeanne Puchol n’appuie pas le pathos de certaines situations. Au contraire, il dissèque finement, et tient le voyeurisme à distance."


De gauche à droite : FOG, J-F Cadet, Jeanne Puchol, LF Bollée
dans les studios de RFI

Jean-François Cadet nous a reçus dans son émission Vous m'en direz des nouvelles sur RFI. Gros bémol : Franz-Olivier Giesbert, invité de la première partie, intervient beaucoup (trop) pour dédouaner Charles Pasqua et épouser la thèse des problèmes de santé de Malik Oussekine - qui en avait, certes ; mais serait-il mort s'il n'avait pas été frappé avec acharnement ?


vendredi 25 mars 2016

Revue de presse, suite

La revue de presse de la semaine est résolument féminine et engagée !


Lucie Servin sur son blog Le Calamar Noir :

"À l’heure où les CRS chargent les manifestations étudiantes contre le projet de loi El-Khomri, l’album Contrecoups, signé par le journaliste et scénariste Laurent-Frédéric Bollée et son amie dessinatrice Jeanne Puchol, rappelle les événements de la nuit du 5 au 6 décembre 1986, où Malik Oussekine, 22 ans,  a été tabassé à mort, dans un hall d’immeuble, par des CRS chargés de réprimer une manifestation étudiante. Une reconstruction documentaire sous la forme d’un thriller historique, trente ans après les faits, à la mémoire d’un homme assassiné, en rappel d’une bavure policière emblématique."
 
Catherine Cazalé sur ICART in & out :
"Alors, ils y vont, ils poussent Malik dans l’entrée d’un bâtiment et l’un d’eux le cogne avec ce qu’il appelle son bidule (une matraque). Du sang éclabousse les boîtes aux lettres du vestibule. Mais ça ne suffit pas, il faut qu’il s’écoule jusqu’à la dernière goutte, comme le sperme à la seconde de l’orgasme. De la petite mort. La jouissance est à ce prix. Le flic jouit et Malik meurt."

Marie-Hélène Le Ny sur 50/50 magazine :
"L’angoisse et la colère montent tout au long du récit, non seulement à cause de l’injustifiable mort de Malik, mais surtout parce que l’on voit se mettre en place une « raison d’État » qui cherche à excuser la violence de sa police en salissant la mémoire d’un innocent."

 La Singette Missdinguette sur Le Mague :
"Malik Oussekine, si ça tombe de nos jours aurait été déchu de sa nationalité pour crime de mine basanée et terrorisme. En 1986, il y a trente ans, c’est une matraque haineuse d’un flic voltigeur qui lui a ôté la vie. Il aurait eu cinquante ans de nos jours. C’est à partir de ce constat révoltant que Jeanne Puchol et Laurent-Frédéric Bollée ont consacré de longs mois à mettre en scène et en images cette bavure qui a marqué toute une génération. Histoire de ne pas oublier. Un récit haletant mené tambour battant et en noir et blanc nous scotche à ce roman graphique de très grande qualité, par des artistes talentueux et généreux."
 

La radio n'est pas en reste : Christine Siméone y consacrera un sujet pendant une news sur France Inter lundi 28 mars dans la matinée (désolée, ce n'est pas plus précis que ça) et Jean-François Cadet nous recevra, LF Bolée et moi-même, pour son émission « Vous m'en direz des nouvelles » sur RFI mardi 29 mars de 15h10 à 16h.