jeudi 31 juillet 2014

"Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?"

Je m'apprête à partir pour Coutances ce week-end, à l'invitation du festival de BD Le Manchot-Bulleur.

Commémorations de 1914 et de 1944 obligent, cette cinquième édition est placée sous le signe des "Récits de Guerres". Thématique un rien belliqueuse qui explique, en ce 31 juillet, le titre ce ce post.

Une quarantaine d'auteurs seront en dédicace en l'église Saint-Nicolas de cette sous-préfecture de la Manche, néanmoins surnommée "Tolède du Cotentin" (je n'invente rien).


Photographies © Le Manchot-Bulleur

Comme d'habitude, le programme détaillé est à retrouver sur le site du festival.

Samedi 2 et Dimanche 3 août 2014
10h à 19h
Entrée gratuite

samedi 26 juillet 2014

On continue d'en parler

Vivre à en mourir reprend du service (de presse), grâce à Patrick Gaumer qui l'a chroniqué dans Comment ça marche ("le magazine qui rend intelligent" si l'on en croit le site de Fleurus Presse)



et à Rémi Kauffer qui lui a consacré un article dans Historia.


Notre album serait "naïf", selon cet historien... tout ça parce qu'on ne dit pas assez de mal du Parti Communiste, apparemment ! Allez, le passé éclaire le présent, pour reprendre la devise - un brin naïve ? - de cet auguste magazine.

samedi 19 juillet 2014

Ma sorcière préférée

L'article de la semaine ne concerne pas Vivre à en mourir mais Moi, Jeanne d'Arc.


Que cet album, sorti il y a plus de deux ans chez Des Ronds dans l'O, fasse encore parler de lui, c'est une très bonne surprise. D'autant que le numéro 56 de Histoire et Images Médiévales  y consacre une double page abondamment illustrée.



William Blanc - qui signe l'article et tient régulièrement la rubrique Le Moyen Âge en BD de ce bimestriel, - s'y livre à un intéressant parallèle entre l'histoire que nous avons bâtie, Valérie Mangin et moi-même, et l'univers Wicca, dont j'ignorais tout jusque récemment.




 Alors, imaginer Jeanne d'Arc entourée de sorcières, est-ce vraiment si dérangeant ?

Action de la liste Féministes pour une Europe Solidaire et Laïque 
le 20 mai 2014

Moins, à mes yeux en tout cas, que de la voir entourée de miliciens...


Merci à Marie-Hélène Le Ny pour ces trois dernières photos !

lundi 14 juillet 2014

Fête Nat

C'est au tour de CFDT Magazine de juillet-août de chroniquer Vivre à en mourir


Eh oui, le jour du 14 juillet, non seulement je ne reste pas dans mon lit douillet - comme disait l'auteur de La mauvaise réputation - mais je suis encore devant mon écran, en bonne intello précaire... Mais que font les syndicats ?!

samedi 5 juillet 2014

"Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes"

Huit semaines après sa sortie, Vivre à en mourir est toujours présent dans les colonnes des gazettes.

On commence par Spirou...


... et on passe à Témoignage Chrétien.

Vive le pluralisme de la presse !

Ailleurs, des bas du front pas du tout pluralistes ont trouvé malin de taguer le buste de Manouchian. Cela s'est passé à Marseille, le 24 juin. À Paris, la fresque en l'honneur du poète et résistant arménien avait été graffitée par des pro-Dieudonné en janvier dernier.


Comme le rappelle Matthieu Lépine sur son blog Une histoire populaire, "le groupe Manouchian [est] un symbole de la Résistance exécré par l’extrême droite".

Quelques mois après l'exécution de ses vingt-trois membres en février 1944, le peuple de Paris se soulevait contre l'occupant nazi et libérait la capitale. Oui, les symboles sont importants, leur présence dans l'espace public est porteur de sens. Et la photo ci-dessus pourrait se résumer ainsi : Manouchian 1 - Nazis 0.

dimanche 29 juin 2014

Histoire de dire


Même si l'été a un petit air automnal en cette fin de semaine, Le Lombard a concocté cette sorte de carte postale internationale, et Vivre à en mourir y figure en bonne place.

L'album est aussi toujours en bonne place chez les chroniqueurs, ici le mystérieux JR, qui œuvre pour le site belge SambaBD :
Voici un livre pour l'histoire, un livre qui nous rappelle que des hommes et des femmes sont morts pour les générations à venir, un livre pour qu'on n'oublie pas (lire la suite sur SambaBD).

Et puis, si vous n'avez pu venir à aucune des trois séances de dédicace de ces derniers jours, voici ce que vous avez raté :


Comme vous pouvez le voir, la photo a été prise par Jean-Marc Pau ; vous en retrouverez d'autres sur le site de ce talentueux photographe et illustrateur, spécialiste des portraits d'auteurs de bande dessinée.

mardi 24 juin 2014

Trois rendez-vous parisiens...

... en trois jours.

Le premier, jeudi 26 juin, sera réservé aux adhérents de Place des Arts, l'asso culturelle des personnels du Ministère des Finances. Je vous en parle juste pour le plaisir de l'affiche qui l'annonce !


Le deuxième aura lieu le lendemain, vendredi 27 juin, place des Fêtes dans le 19e. J'y dédicacerai Vivre à en mourir au cours de la traditionnelle Fête de la St Jean qui s'y tient chaque année. Et c'est Charb qui a signé l'affiche !


Le troisième et dernier rendez-vous, ce sera le samedi 28 juin de 14h30 à 18h, à l'occasion de la 4eme édition du Festiv' Nation. Vous trouverez toutes les précisions sur le site de cette manifestation.


Et l'affiche... Bah, il y a bien Marion Montaigne dessus, mais ce n'est pas elle qui l'a dessinée !

dimanche 22 juin 2014

Moisson du week-end

La fin de semaine amène sa moisson de nouveaux articles.

Dans L'Humanité du mardi 17 juin, c'est Caroline Constant qui mène l'entretien :


De son côté, le net continue de bruire d'échos flatteurs. Voici le premier, signé par Lysiane Ganousse :
Sur 23 résistants issus du réseau Manouchian et exécutés en février 44, les occupants nazis en ont retenu 10 pour stigmatiser les « criminels » étrangers bolchéviques sévissant sur le sol français. Galandon et Puchol n’en ont retenu qu’un : Marcel Rayman, auteur de 13 attentats. Un tout jeune homme, prêt à « Vivre à en mourir » (lire la suite sur le site de l'Est Républicain).

Intitulé "Ne jamais oublier qu'ils vécurent à en mourir", le second est dû à Philippe Perrier :
Pas d’effet de manche, de l’humain, de l’héroïsme ordinaire comme l’affectionne tant Laurent Galandon (lire l'intégralité sur le site Quelques Plumes).

Et Jacques de Pierpont de conclure :
Par deux des meilleurs auteurs de la BD dite " de témoignage " on citera ainsi : de Jeanne Puchol (dessin), " Charonne-Bou Kadir ", et de Laurent Galandon (scénario), " Lip, des héros ordinaires "  (à retrouver sur le site Classic 21 de la RTBF).

Un grand merci à tous les quatre !

dimanche 15 juin 2014

Dimanche = lecture

La revue de presse hebdomadaire s'enrichit avec Metro News, sous la plume de Jean-Philippe Lefèvre ;


 La Marseillaise, sous la plume d'Angélique Schaller ;


et Actualité Juive Hebdo, sous la plume de Jonathan Aleksandrowicz.



Et puis, à écouter cette fois, l'entretien que j'ai accordé à Vivian Lecuivre pour ExpressBD : c'est par ici.

Merci à tous les quatre !

dimanche 8 juin 2014

Un peu plus de presse

 La revue de presse hebdomadaire commence avec un article paru dans le Télégramme de Brest :



(petite erreur dans le texte : il s'agit des Francs-Tireurs et Partisans et non pas Populaires) et se poursuit ici et là sur le Net :

Plus que de donner un aperçu ou une perspective sur le quotidien de l'occupation et sur la situation des résistants à l'époque, cette bande-dessinée met dans le mille, en ce que l'on a d'emblée l'impression d'y être. On plonge facilement dans l'élément de l'histoire, et on est sensibilisé au tragique de la situation d'alors. D'où le sentiment de revivre cette période, en même temps que l'on est happé par l'aventure du jeune résistant juif. Les auteurs (Jeanne Puchol au dessin, et Laurent Galandon au scénario) parviennent bien à restituer l'ambiance (lire la suite de l'article de David Chaberty sur Le Bon Plan).


"Vivre à en mourir" (Le Lombard) est un des livres choc du printemps. Il intervient au moment où à Bruxelles une terrible tuerie a frappé le Musée juif de Belgique. Un événement qui à lui seul justifie la publication de cet ouvrage (lire l'interview accordée à Didier Pasamonik sur ActuaBD).


C'est un magnifique portrait que réalisent là, Jeanne Puchol et Laurent Galandon, deux auteurs connus pour leurs engagements dans leurs ouvrages respectifs, un portrait juste, simple qui s'attache au quotidien d'un jeune homme qui voit sa vie basculer du jour au lendemain et qui n'aura de cesse que de vouloir empêcher que d'autres puissent subir les mêmes atrocités (lire l'intégralité de la chronique de David Fournol sur son blog Une Autre Histoire).

© Le Lombard/Galandon/Puchol
Couleurs : Laurence Croix

lundi 2 juin 2014

Après "La tulipe noire" et "Le dahlia noir"... le Lotus Noir !

Laurent Galandon, Damien Vidal et moi-même
en dédicace à La Petite Bulle
Lyon, 31 mai 2014

J'étais à Lyon avant-hier, je serai à Bruxelles ce jeudi 5 juin. Rendez-vous pour une séance de dédicace au Lotus Noir à partir de 14h30. Autre auteur invité : Lucien Rollin !

Vivre à en mourir continue sa récolte de critiques élogieuses  :
On recommande cet excellent album aux collégiens de troisième et surtout aux lycéens qui toucheront du doigt les mécanismes de la propagande et les difficultés du devoir de résistance à un moment où les populismes sont de nouveau en marche dans notre pays comme en Europe (lire la totalité de l'article sur le site d'Opalivres).

Je m'étonne quand même de la maladresse de l'expression "exaltation nihiliste" utilisée deux fois à propos des membres du groupe Manouchian, quand tous les témoignages concordent à les décrire comme des combattants à la rigueur morale et à la discipline exemplaires...

Jeudi 5 juin à 14h30
Le Lotus Noir
277 rue Vanderkindere
1180 Bruxelles

mardi 27 mai 2014

En route pour Lyon

Amis lyonnais, rendez-vous ce samedi 31 mai à la librairie La Petite Bulle, en votre bonne ville. Rencontre et séance de dédicace autour de deux albums scénarisés par Laurent Galandon : LIP, des héros ordinaires (dessin Damien Vidal) et Vivre à en mourir.


Ce dernier continue de faire parler de lui dans les gazettes les plus diverses !

Voici, pour commencer, la brève de Stéphane Dubreil publiée sur la page Facebook de la revue Sciences et vie - Guerres et histoire :
  
Raconter l'histoire de la Résistance est un exercice périlleux tant les risques de simplification ou d'héroïsation outrancière sont grands et bien connus. Un remarquable album vient de sortir aux Editions Du Lombard, écrit par Laurent Galandon et dessiné par Jeanne Puchol, sur l'engagement d' un des membres du réseau Manouchian. Son visage est sur la fameuse affiche rouge : Marcel Rayman. Jeune homme de 20 ans, juif d'origine polonaise, il décide de prendre les armes pour lutter contre le fascisme, l'antisémitisme et pour défendre une certaine idée de la France tolérante et accueillante. Le suite est connue, il sera arrêté, condamné à mort et fusillé par les nazis. L'histoire est ici racontée simplement, avec émotion mais sans exagération, scénario et dessin conduisent le lecteur dans le cheminement qui conduit un jeune pacifiste à risquer sa vie pistolet à la main pour défendre ce en quoi il croit.

Vivre à en mourir planche 25 strip 2
© Lombard/Galandon/Puchol
Couleurs : Laurence Croix

Vous pourrez lire aussi un entretien fleuve que j'ai accordé à Guillaume Clavières et dont voici l'introduction :
Jeanne Puchol est la dessinatrice de Vivre à en mourir, bande dessinée sur un des acteurs marquants de l’Affiche Rouge, Marcel Rayman. Dans un petit bar parisien où elle organise une séance de dédicaces, Jeanne revient sur son travail. Elle y apporte des clefs de lecture et des éclairages historiques passionnants. C’est aussi l’occasion de découvrir une femme de convictions, esthète dans l’âme, historienne dans l’esprit et humaniste dans les propos (lire la suite sur le site PlanèteBD).

"Historienne dans l'esprit" ?! Bon sang, moi qui m'ennuyais à mourir pendant les cours d'histoire au lycée...

Samedi 31 mai à 14h
Librairie La Petite Bulle
4 Rue Saint Jean
69005 LYON
04 78 62 08 45
lapetitebullelib@canalbd.net