jeudi 28 août 2014

Un air de rentrée

Je ne parle pas de la météo, bien sûr, sinon la rentrée aurait déjà eu lieu plusieurs fois en juillet et en août ; mais du numéro de septembre de DBD et plus précisément de sa rubrique Le Bulle-Trotteur, qui me consacre une brève.


Eh oui, même dans les magazines spécialisés BD, il y a des pages people qui n'ont (presque) rien à envier à celles de Paris-Match !

Bon, je sais, c'est très vilain de faire sa narquoise, comme ça ; d'autant que c'est à Jean-Marc Pau, illustrateur et photographe bien connu des lecteurs de ce blog, que je dois de figurer en si bonne compagnie. Être entourée de Charyn, Cabanes, Boucq, Jodorowsky, Manara et Varenne, cela ne m'était pas arrivé depuis la disparition de la revue (À Suivre) !

mercredi 6 août 2014

Chroniques de résistance

Le nouveau CD de Tony Hymas, produit pas Nato Music, sera dans les bacs le 18 août prochain.


Chroniques de résistance mêle généreusement chansons, poèmes et instrumentaux.  Cette Suite en 27 fragments dédiée aux résistants du passé, du présent et du futur se veut un hommage à "la présence des étrangers dans les maquis ou les armées de la France Libre, grands oubliés de la victoire à laquelle ils ont pourtant tant contribué", pour citer le texte de présentation.

Quand Jean Rochard - fondateur inspiré de Nato Music - m'a demandé de participer à l'illustration du livret de 148 pages qui accompagne le disque, je venais juste de finir le dessin de Vivre à en mourir. Choisissant le chapitre Étrangers, je n'étais pas franchement dépaysée... Autour d'Olga Bancic, on retrouve Marcel Rayman, Celestino Alfonso, Spartaco Fontano, Wolf Wajsbrot, Maurice Fingercwajg, Missak Manouchian... L'affiche Rouge presque au grand complet.



Certes plus énigmatique, cette autre image accompagne Letter to the courageous women and men of the French Resistance, un texte en forme d'épître de David Miller qui tisse des liens entre résistants d'hier et activistes d'aujourd'hui.


Enfin, j'ai contribué à l'image collective de couverture, réalisée par tous les illustrateurs de cet album magnifiquement atypique : Vincent Bailly, Daniel Cacouault, Sylvie Fontaine, Stéphane Levallois et Vaccaro.


Et lui, c'est Addi Bâ, dont j'ai mis le nom en relief dans la première illustration. Qui est Addi Bâ ? Je vous recommande chaudement de consacrer 13 minutes au visionnage de cette vidéo pour l'apprendre.


 

jeudi 31 juillet 2014

"Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?"

Je m'apprête à partir pour Coutances ce week-end, à l'invitation du festival de BD Le Manchot-Bulleur.

Commémorations de 1914 et de 1944 obligent, cette cinquième édition est placée sous le signe des "Récits de Guerres". Thématique un rien belliqueuse qui explique, en ce 31 juillet, le titre ce ce post.

Une quarantaine d'auteurs seront en dédicace en l'église Saint-Nicolas de cette sous-préfecture de la Manche, néanmoins surnommée "Tolède du Cotentin" (je n'invente rien).


Photographies © Le Manchot-Bulleur

Comme d'habitude, le programme détaillé est à retrouver sur le site du festival.

Samedi 2 et Dimanche 3 août 2014
10h à 19h
Entrée gratuite

samedi 26 juillet 2014

On continue d'en parler

Vivre à en mourir reprend du service (de presse), grâce à Patrick Gaumer qui l'a chroniqué dans Comment ça marche ("le magazine qui rend intelligent" si l'on en croit le site de Fleurus Presse)



et à Rémi Kauffer qui lui a consacré un article dans Historia.


Notre album serait "naïf", selon cet historien... tout ça parce qu'on ne dit pas assez de mal du Parti Communiste, apparemment ! Allez, le passé éclaire le présent, pour reprendre la devise - un brin naïve ? - de cet auguste magazine.

samedi 19 juillet 2014

Ma sorcière préférée

L'article de la semaine ne concerne pas Vivre à en mourir mais Moi, Jeanne d'Arc.


Que cet album, sorti il y a plus de deux ans chez Des Ronds dans l'O, fasse encore parler de lui, c'est une très bonne surprise. D'autant que le numéro 56 de Histoire et Images Médiévales  y consacre une double page abondamment illustrée.



William Blanc - qui signe l'article et tient régulièrement la rubrique Le Moyen Âge en BD de ce bimestriel, - s'y livre à un intéressant parallèle entre l'histoire que nous avons bâtie, Valérie Mangin et moi-même, et l'univers Wicca, dont j'ignorais tout jusque récemment.




 Alors, imaginer Jeanne d'Arc entourée de sorcières, est-ce vraiment si dérangeant ?

Action de la liste Féministes pour une Europe Solidaire et Laïque 
le 20 mai 2014

Moins, à mes yeux en tout cas, que de la voir entourée de miliciens...


Merci à Marie-Hélène Le Ny pour ces trois dernières photos !

lundi 14 juillet 2014

Fête Nat

C'est au tour de CFDT Magazine de juillet-août de chroniquer Vivre à en mourir


Eh oui, le jour du 14 juillet, non seulement je ne reste pas dans mon lit douillet - comme disait l'auteur de La mauvaise réputation - mais je suis encore devant mon écran, en bonne intello précaire... Mais que font les syndicats ?!

samedi 5 juillet 2014

"Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes"

Huit semaines après sa sortie, Vivre à en mourir est toujours présent dans les colonnes des gazettes.

On commence par Spirou...


... et on passe à Témoignage Chrétien.

Vive le pluralisme de la presse !

Ailleurs, des bas du front pas du tout pluralistes ont trouvé malin de taguer le buste de Manouchian. Cela s'est passé à Marseille, le 24 juin. À Paris, la fresque en l'honneur du poète et résistant arménien avait été graffitée par des pro-Dieudonné en janvier dernier.


Comme le rappelle Matthieu Lépine sur son blog Une histoire populaire, "le groupe Manouchian [est] un symbole de la Résistance exécré par l’extrême droite".

Quelques mois après l'exécution de ses vingt-trois membres en février 1944, le peuple de Paris se soulevait contre l'occupant nazi et libérait la capitale. Oui, les symboles sont importants, leur présence dans l'espace public est porteur de sens. Et la photo ci-dessus pourrait se résumer ainsi : Manouchian 1 - Nazis 0.

dimanche 29 juin 2014

Histoire de dire


Même si l'été a un petit air automnal en cette fin de semaine, Le Lombard a concocté cette sorte de carte postale internationale, et Vivre à en mourir y figure en bonne place.

L'album est aussi toujours en bonne place chez les chroniqueurs, ici le mystérieux JR, qui œuvre pour le site belge SambaBD :
Voici un livre pour l'histoire, un livre qui nous rappelle que des hommes et des femmes sont morts pour les générations à venir, un livre pour qu'on n'oublie pas (lire la suite sur SambaBD).

Et puis, si vous n'avez pu venir à aucune des trois séances de dédicace de ces derniers jours, voici ce que vous avez raté :


Comme vous pouvez le voir, la photo a été prise par Jean-Marc Pau ; vous en retrouverez d'autres sur le site de ce talentueux photographe et illustrateur, spécialiste des portraits d'auteurs de bande dessinée.

mardi 24 juin 2014

Trois rendez-vous parisiens...

... en trois jours.

Le premier, jeudi 26 juin, sera réservé aux adhérents de Place des Arts, l'asso culturelle des personnels du Ministère des Finances. Je vous en parle juste pour le plaisir de l'affiche qui l'annonce !


Le deuxième aura lieu le lendemain, vendredi 27 juin, place des Fêtes dans le 19e. J'y dédicacerai Vivre à en mourir au cours de la traditionnelle Fête de la St Jean qui s'y tient chaque année. Et c'est Charb qui a signé l'affiche !


Le troisième et dernier rendez-vous, ce sera le samedi 28 juin de 14h30 à 18h, à l'occasion de la 4eme édition du Festiv' Nation. Vous trouverez toutes les précisions sur le site de cette manifestation.


Et l'affiche... Bah, il y a bien Marion Montaigne dessus, mais ce n'est pas elle qui l'a dessinée !

dimanche 22 juin 2014

Moisson du week-end

La fin de semaine amène sa moisson de nouveaux articles.

Dans L'Humanité du mardi 17 juin, c'est Caroline Constant qui mène l'entretien :


De son côté, le net continue de bruire d'échos flatteurs. Voici le premier, signé par Lysiane Ganousse :
Sur 23 résistants issus du réseau Manouchian et exécutés en février 44, les occupants nazis en ont retenu 10 pour stigmatiser les « criminels » étrangers bolchéviques sévissant sur le sol français. Galandon et Puchol n’en ont retenu qu’un : Marcel Rayman, auteur de 13 attentats. Un tout jeune homme, prêt à « Vivre à en mourir » (lire la suite sur le site de l'Est Républicain).

Intitulé "Ne jamais oublier qu'ils vécurent à en mourir", le second est dû à Philippe Perrier :
Pas d’effet de manche, de l’humain, de l’héroïsme ordinaire comme l’affectionne tant Laurent Galandon (lire l'intégralité sur le site Quelques Plumes).

Et Jacques de Pierpont de conclure :
Par deux des meilleurs auteurs de la BD dite " de témoignage " on citera ainsi : de Jeanne Puchol (dessin), " Charonne-Bou Kadir ", et de Laurent Galandon (scénario), " Lip, des héros ordinaires "  (à retrouver sur le site Classic 21 de la RTBF).

Un grand merci à tous les quatre !

dimanche 15 juin 2014

Dimanche = lecture

La revue de presse hebdomadaire s'enrichit avec Metro News, sous la plume de Jean-Philippe Lefèvre ;


 La Marseillaise, sous la plume d'Angélique Schaller ;


et Actualité Juive Hebdo, sous la plume de Jonathan Aleksandrowicz.



Et puis, à écouter cette fois, l'entretien que j'ai accordé à Vivian Lecuivre pour ExpressBD : c'est par ici.

Merci à tous les quatre !

dimanche 8 juin 2014

Un peu plus de presse

 La revue de presse hebdomadaire commence avec un article paru dans le Télégramme de Brest :



(petite erreur dans le texte : il s'agit des Francs-Tireurs et Partisans et non pas Populaires) et se poursuit ici et là sur le Net :

Plus que de donner un aperçu ou une perspective sur le quotidien de l'occupation et sur la situation des résistants à l'époque, cette bande-dessinée met dans le mille, en ce que l'on a d'emblée l'impression d'y être. On plonge facilement dans l'élément de l'histoire, et on est sensibilisé au tragique de la situation d'alors. D'où le sentiment de revivre cette période, en même temps que l'on est happé par l'aventure du jeune résistant juif. Les auteurs (Jeanne Puchol au dessin, et Laurent Galandon au scénario) parviennent bien à restituer l'ambiance (lire la suite de l'article de David Chaberty sur Le Bon Plan).


"Vivre à en mourir" (Le Lombard) est un des livres choc du printemps. Il intervient au moment où à Bruxelles une terrible tuerie a frappé le Musée juif de Belgique. Un événement qui à lui seul justifie la publication de cet ouvrage (lire l'interview accordée à Didier Pasamonik sur ActuaBD).


C'est un magnifique portrait que réalisent là, Jeanne Puchol et Laurent Galandon, deux auteurs connus pour leurs engagements dans leurs ouvrages respectifs, un portrait juste, simple qui s'attache au quotidien d'un jeune homme qui voit sa vie basculer du jour au lendemain et qui n'aura de cesse que de vouloir empêcher que d'autres puissent subir les mêmes atrocités (lire l'intégralité de la chronique de David Fournol sur son blog Une Autre Histoire).

© Le Lombard/Galandon/Puchol
Couleurs : Laurence Croix