mercredi 28 novembre 2012

"Sob" ne veut pas seulement dire "sanglot"

Une fois n'est pas coutume, je participe à un salon ce week-end, sans pour autant y dédicacer mes albums. Il s'agit de la deuxième édition du Salon des Ouvrages sur la Bande Dessinée (SOB).

Comme l'année dernière, on y trouvera études de comics ou de manga, monographies d'auteur, histoires du 9e art, traités techniques et pédagogiques, théorie de la bande dessinée, etc.

Plusieurs conférences sont également prévues pendant les deux jours. J'interviendrai au cours de deux d'entre elles, le dimanche 1er décembre. À 14h30, je me plierai à l'exercice du commentaire de planches de BD, en compagnie de Jean-Pierre Dionnet, Harry Morgan et Renaud Chavanne ; à 16h30, je participerai à la revue de littérature, pour présenter une sélection des titres parus en 2012, aux côtés de Jean-Pierre Dionnet, Manuel Hirtz, Harry Morgan et Philippe Morin.

Cette année, le salon est parrainé par Denis Bajram et Thierry Bellefroid que vous pourrez rencontrer le samedi 1er décembre 2012, journée durant laquelle ils tiendront une conférence. En outre, une exposition sera consacrée à l'œuvre de Denis Bajram pendant toute la durée du salon et les ouvrages sur la bande dessinée de Thierry Bellefroid seront disponibles.

Première édition du SOB
25-27 novembre 2011

SOB
Galerie Oblique
17 rue Saint-Paul
75004 Paris

Vendredi 30 novembre 2012 (journée réservée aux professionnels)
de 15h00 à 19h00
Samedi 1er décembre 2012 (tout public)
de 10h00 à 19h00
Dimanche 2 décembre 2012 (tout public)
de 10h00 à 17h30

lundi 5 novembre 2012

Take The AAA Train

Tout amateur de bande dessinée n'étant pas forcément un jazzophile averti, je vous remets en mémoire la musique du standard Take The "A" Train de Billy Strayhorn, ici joué par Duke Ellington.

 

Take The AAA Train : en ces temps d'agences de notation et autres mains prétendument invisibles du marché, quel jeu de mots tout trouvé pour notre infatigable Jean-Louis Wiart, dont j'illustre les chroniques pour Les Allumés du Jazz.

L’austérité est sur nous. Nous ne sommes cependant nullement pris au dépourvu s’agissant d’une vieille connaissance. Je parle du monde des petits labels indépendants évidemment, qui n’a pas eu besoin d’attendre la crise pour souffrir financièrement.
Ainsi commence cet article, dont vous pourrez lire l'intégralité sur le site du journal ou encore en vous y abonnant gratuitement.

Et ainsi l'ai-je illustré :


Ce que les nénuphars viennent faire dans l'histoire, je vous laisse le découvrir par vous-même. Voici quand même un indice : même les œillets sont capables de faire la révolution ! (pour citer à nouveau Jean-Louis Wiart)...