mercredi 31 octobre 2012

Un mois d'octobre bien rempli

Les festivals de BD, c'est formidable : on y rencontre des organisateurs souvent bénévoles et dévoués, des visiteurs émus et chaleureux, des éditeurs fortement impliqués... et en plus, ces rendez-vous sont l'occasion de revoir des confrères et d'en découvrir d'autres !

Le festival de la BD engagée (12 au 14 octobre derniers) m'a ainsi permis de retrouver Didier Daeninckx , Philippe Squarzoni et Franck Giroud, qu'on ne présente plus.
Pour revivre l'incroyable ambiance de ce festival très à part, qui arrive à rassembler 100 à 150 personnes pour assister aux nombreux débats qu'il organise, je vous invite à regarder la vidéo consacrée à cette édition par Michel Humbert.

Le week-end suivant, la BD s'invitait dans le Perche et me permettait de faire la connaissance de Stéphanie Mercier (La Grande Chose et Créature Hormonale, aux éditions Safran) et Laurent Bourlaud (Nos Guerres, chez Cambourakis et un des récits de Soldats Fous, chez Delcourt).

Enfin, dimanche dernier j'étais à St Malo sur le stand des vaillantes éditions Des Ronds dans l'O, très bien entourée de Robin Walter (KZ Dora) et Baptiste Amsallem (Monsieur Lapin, avec Loïc Dauvillier). Quelques invités de marque honoraient le stand de leur présence, en la personne de mes bien-aimés scénaristes Laurent Galandon et Valérie Mangin (accompagnée bien sûr du cher Denis Bajram).


De gauche à droite : Marie Moinard, Robin Walter, 
Denis Bajram, Valérie Mangin, Baptiste Amsallem




Un grand merci à Marie et François pour les photos, que vous pouvez regarder au complet sur le blog des éditions Des Ronds dans l'O.

Dans les allées du salon, je retrouvais aussi Maël Rannou (scénariste, micro-éditeur et critique, comme il se définit lui-même) hébergé sur le stand des éditions Polystyrène, une bande de jeunes lascars surdoués qui publient des livres vraiment pas comme les autres.

Last but not least, une halte à Rennes sur le chemin du retour me permettait enfin de remercier de vive voix Rotomago (entre autres scénariste de Nyarlathotep et U-29, chez Akiléos) pour la remarquable chronique qu'il a consacrée à Charonne - Bou Kadir sur le site Unidivers et dont j'extrais ces quelques lignes en espérant que vous courrez lire la suite :

Jeanne Puchol propose un ouvrage sur la fin de la guerre d’Algérie, à la fois très ambitieux  et facile d’accès – non parce qu’il s’agit d’une bande dessinée, il existe bien entendu des bandes dessinées très complexes, voire hermétiques. Ce livre atypique réalise trois objectifs au moins : livrer un témoignage personnel, celui de membres d’une famille, la sienne, directement et indirectement témoins de cette période trouble ; fournir un travail de synthèse très poussé en recoupant des sources variées sur les enjeux politiques et moraux de la fin de la guerre ; démontrer que la bande dessinée est un médium particulièrement adapté pour aborder l’Histoire.

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