samedi 23 avril 2011

Encore deux semaines


Encore deux semaines à attendre avant le 6 mai, date très exacte de la sortie de Jeanne d'Arc, L'épée, première partie de l'épopée johannique revisitée qui m'occupe depuis dix-huit mois.

J'ai quand même pu récupérer un exemplaire que je m'empresse de partager !





Pour vous aider à patienter, vous pouvez écouter l'entretien réalisé par P. Beuillé au sujet de cet album pour le site ArtéMédia, en cliquant ici.

vendredi 8 avril 2011

No hay caminos, hay que caminar

Demain, je rejoindrai Florence Cestac, Laetitia Coryn et Marie Moinard qui dédicacent le volume 2 d'En chemin elle rencontre fraîchement paru, pour signer, moi, le tome 1. Cela se passe à partir de 16 heures à la librairie Bulles en Tête, 54 rue des Dames, 75017 Paris. L'adresse est bien choisie, non ?

La rue des dames en emmène certaines sur un long chemin : Johanna Schipper part après-demain pour un périple au Québec, où elle poussera jusqu'à Kangirsuk et Aupaluk. Elle vous contera tout ça par le menu sur son blog.

Traduction du titre ? "Il n'y a pas de chemin, il n'y a qu'à cheminer". C'est aussi le titre d'une des dernières œuvres de Luigi Nono. Ça, c'est un blog où on apprend des choses.

mardi 5 avril 2011

De retour de Tournai

Je suis allée hier au calage du premier tome de Jeanne d'Arc, chez l'imprimeur Lesaffre, à Tournai. On en conclura à juste titre que la sortie de l'album est imminente. Oui, sauf contretemps vraiment improbable - mais il y en a déjà eu quelques-uns... -, ce sera le 6 mai. Ainsi, les adorateurs de la petite lorraine pourront-ils s'en mettre plein les yeux pour la fête de leur sainte préférée, le 8 mai. Bon, ils risquent de déchanter, vu que la sainteté en question est quelque peu malmenée, mais qu'importe.

Revenons à Tournai, où j'arrive à 8h30 tapantes, accompagnée d'Elvire de Cock (le site où découvrir son travail de coloriste et ses multiples autres talents, c'est par ici).

Elvire se penche, avec émotion, sur les huit pages de la première feuille


que voici de plus près.


Tout au long de la journée, Jérôme, de chez Dupuis Marcinelle, nous sert de guide et de pédagogue en photogravure et mécanographie avec une rare patience. Il pose ici, à côté de chaque page, la sortie laser de référence, qui va nous permettre de corriger les couleurs.


Euphorie, quasi : Elvire signe le bon à tirer du premier cahier.


Outre l'excitation de découvrir nos pages toutes fraîches crachées de la machine, ce qui nous emballe, ce sont les machines elles-mêmes, à la grande surprise de Jérôme. Encore un préjugé à la noix qui tombe.
Ici, la huit couleurs et les plaques des quatre passages du deuxième cahier. Ça, c'est de la bécane.


Pendant que le premier cahier roule, nous allons nous extasier devant les encore plus excitantes machines dévolues aux différentes étapes du façonnage.
Ainsi, au hasard: collage des plats et dos de couverture,


piqûre des cahiers.


Retour chez Lesaffre, pour le deuxième cahier,


dont je signe le BAT.


La fatigue commence à se faire sentir. Il est de plus en plus difficile de résister à l'appel du canapé dans la pièce réservée aux visiteurs. Du coup, le BAT du troisième cahier se résume à cette seule image.


Au moment où nous partons, le conducteur nous offre à chacune un jeu de feuilles à plat. Et c'est étrange de se dire qu'une pleine année de travail tient sur seulement trois feuilles...